S’il existe un endroit en Europe où les cadrans solaires sont abondants, c’est bien Majorque, qui possède la plus forte densité au kilomètre carré de ces dispositifs, et Llucmajor est la ville qui en compte le plus grand nombre de l’île.
La technique des cadrans solaires, la gnomonique ou sciographie, est la plus ancienne façon de mesurer le temps. En vous promenant dans le centre de Llucmajor, vous les trouverez facilement sur la façade du presbytère ou sur celle du couvent de Sant Bonaventura, ainsi que sur d’autres bâtiments de la ville et de la commune. Pour les personnes intéressées par le sujet, il existe un recueil réalisé par Damià Garcias Serra détaillant la plupart des cadrans solaires de Llucmajor.
Où les trouver ?
Presbytère de l’église de Sant Miquel, Plaça de Sta. Catalina Thomàs. Cadran vertical déclinant vers l’est. « Uni soli servio »
Couvent de Sant Bonaventura : l’un sur la façade de l’église, vertical déclinant vers l’ouest (vestige), et l’autre sur le côté de la Carrer de Fra Joan Garau, vertical déclinant vers l’est. Restauré en 2007.
Carrer de Jaume I, 1. Vertical déclinant vers l’ouest. Année 1769.
Carrer de la Unió, 18. Vertical oriental déclinant vers l’ouest, très rare à Majorque. « Vita mea breve tempus »
Carrer del Cap Puig, 5. Vertical déclinant vers l’est.
Carrer de l’Orient, 181. Cadrans verticaux en double disposition, l’un déclinant vers l’est et l’autre vers l’ouest. « Astra regunt homines set deus regit astra » D. Garcias, année 2004.
Carrer de Ripoll, 15. Vertical déclinant vers l’ouest. B. Font, année 1943.








